Qu’est-ce qu’un logement semi-basique ? – Défis

De nombreux investisseurs sont attirés par l’idée de posséder un bien à la campagne ou dans une zone touristique pour y passer leurs vacances. Depuis quelques mois, ces résidences secondaires tendent à devenir des résidences semi-principales. En pratique, cela signifie que les propriétaires de telles propriétés y passent beaucoup de temps et ne se contentent pas de quelques semaines de vacances. Ce phénomène a nettement augmenté en raison de la crise sanitaire liée au Covid-19 et de l’émergence du travail à distance. Ainsi, la possibilité de travailler à domicile pousse de plus en plus d’investisseurs à opter pour une solution de résidence semi-maîtresse.

Logement semi-basique : quelles sont les grandes tendances ?

Pendant longtemps, le marché de la résidence semi-principale s’est concentré sur les retraités qui ont le temps de profiter pleinement de cette propriété supplémentaire. Désormais, les actifs sont très présents sur le marché du logement semi-primaire. C’est absolument vrai pour les cadres et de manière générale pour toutes les professions éligibles au télétravail. Cette solution de coliving entre deux résidences séduit aussi bien les célibataires que les couples, même si des restrictions liées à l’école doivent être respectées pour ces derniers. Sans surprise, pour une résidence secondaire classique, le Retour au vert C’est un élément clé. C’est le nombre de logements semi-primaires achetés à la campagne, à la mer ou à la montagne. Les communes de taille moyenne situées à proximité des grandes villes sont également très attractives. Quant à la taille de ces résidences semi-principales, elle varie beaucoup selon les besoins de la famille, mais les acquéreurs privilégient les propriétés pouvant offrir un espace de travail dédié, séparé des habitations communes.

Hébergement semi-principal : coûts à prendre en compte

L’achat d’un bien immobilier n’est pas une mince affaire. Cela est vrai car si les taux hypothécaires sont encore bas, ils ont tendance à expérimenter légère augmentation. De plus, les banques demandent souvent Des apports plus conséquents. Ainsi, investir dans une résidence semi-principale n’est pas à la portée de tous. C’est tout à fait vrai puisqu’il faut prendre en compte d’autres charges, à commencer par les factures d’énergie et la taxe foncière mais aussi la taxe d’habitation, les résidences secondaires n’étant pas concernées par l’annulation de celle-ci. N’oubliez pas les frais liés à Internet, outil indispensable pour regarder la qualité du travail à distance, ou les frais de déplacement entre la résidence principale et la résidence secondaire. Enfin, il est important de savoir qu’en cas de revente d’un bien détenu depuis moins de 30 ans, les plus-values ​​potentielles sont imposées au taux de 36,2%, ce qui ne s’applique pas à une habitation principale.

(par le comité de rédaction du HREF)

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