immobilier commercial | Investir à partir de rien

Pour plusieurs, l’attrait d’investir dans l’immobilier commercial est là, car le secteur est perçu comme un outil intéressant pour se constituer un patrimoine à long terme. Mais est-ce possible pour un novice ? C’est possible, mais seulement si vous le faites correctement. Voici quelques règles de base suggérées par des experts de l’industrie.

Posté à 9h30.

Jean Ganyon
coopération spéciale

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Aussi attrayant que puisse paraître l’immobilier commercial, mieux vaut mettre la main sur le secteur résidentiel à locataires multiples, explique David Tardiff, courtier immobilier chez Royal LePage. “C’est le bon portail pour l’investisseur novice, et le Web regorge de forums où vous pouvez en apprendre davantage sur le fonctionnement du marché et parler aux gens qui l’ont essayé. Il dit. Une bonne façon de se préparer est que le courtier fournisse vous remettre le rapport d’examen émis dans le cadre de la transaction conclue pour Identifier les éléments importants à considérer.

passer à l’action

D’abord, n’hésitez pas à parler de votre projet à beaucoup de monde, suggère David Tardiff. Il s’agit de recueillir un maximum d’informations. Ensuite, faites-vous accompagner par un médiateur. Il dit: “Il vaut mieux que ce courtier s’investisse.” Vous pourrez profiter de son expérience non seulement en tant que courtier, mais aussi en tant qu’investisseur. Enfin, contactez des groupes tels que l’Institution des propriétaires fonciers du Québec (CORPIQ). Vous trouverez les meilleures ressources pour vous accompagner tout au long du cycle de location. La CORPIQ est un organisme à but non lucratif qui soutient, défend et représente les propriétaires d’immeubles locatifs partout au Québec.

stratégie

Tout d’abord, sélectionnez l’acompte. « C’est un investissement, vous devez donc savoir où vous allez », explique David Tardiff. Mais aussi, vous devez avoir un plan à long terme. L’immobilier est plus une question de capitalisation que de flux de trésorerie (trésorerie qui coule), dit-il. L’idée est la croissance du capital. “Même si le premier investissement n’est qu’un seuil de rentabilité, c’est-à-dire que les revenus ne feront que compenser les dépenses, ce ne sera pas mauvais.” De plus, achetez ce qui fonctionne pour vous, suggère Tardif. Il dit : « Les investisseurs sont souvent des entrepreneurs qui aiment mettre la main à la pâte. » Si tel est votre cas, n’hésitez pas à acheter un immeuble qui nécessite des rénovations. Il conclut que c’est « souvent la façon la plus rentable de faites-le.

plonger dans le commerce

Lorsque vous vous sentirez prêt à commercialiser, voici ce dont vous devez vous souvenir, indique Éric Langlis, courtier immobilier commercial. Il est toujours préférable que l’immeuble dessert plus d’un locataire en raison des risques auxquels vous pourriez être exposé s’ils partent. “La clé du succès est d’avoir au moins quatre locataires, dont aucun n’occupera l’espace majoritaire”, dit-il. De plus, il est toujours préférable que tous les baux n’expirent pas en même temps. “Cela vous évitera de vous retrouver avec un bâtiment vide”,
Il ajoute.

locations

Il existe cinq types de baux commerciaux. Assurez-vous de choisir celui qui vous convient le mieux. En règle générale, assurez-vous qu’ils sont assez longs, suggère Langlais. “Plus c’est court, plus le risque est élevé”, dit-il. La durée des baux offre une stabilité qui augmente le financement. Par exemple, dans l’immobilier commercial, les périodes d’amortissement des prêts varient de 15 à 20 ans, et le montant du financement varie entre 65 % et 75 % de la valeur. Si les baux sont courts, le créancier demandera un amortissement de 15 ans sur le financement à 65 %. Ce sera plus difficile pour l’investisseur”, prévient-il. “Un financement plus long garantit une meilleure trésorerie qui coule Pour faire face aux imprévus tout en permettant à l’investisseur de se payer un revenu.

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