A Paimpol, mer calme en discussion de pilotage budgétaire – Paimpol



Lundi soir, les élus ont discuté du prochain budget, qui sera voté en mars 2022. Le tout s’est déroulé dans une ambiance calme et plutôt conviviale. La discussion sur les orientations budgétaires permet toujours de voir se dessiner les investissements majeurs prévus pour cette année. Avec un contexte national “contraint” où le déficit public est élevé, la Ville de Paimpol devra s’appuyer sur des partenaires pour financer ses projets comme le conglomérat Guingamp-Paimpol. Le budget d’investissement pour 2022 s’élèvera à 2,9 millions d’euros. Avec un prêt de 500 000 euros et une capacité d’investissement de 1,5 million, la ville n’aura pas les moyens de toutes ses envies.

Les élus ont expliqué que “les projets d’investissement soutenus par la majorité sont ceux qui permettront de répondre aux objectifs d’une ville dans une transition environnementale et démocratique, et aux problématiques spécifiques de logement et de santé du territoire”. Quels sont les projets les plus importants de la feuille de route de l’équipe Fanny Chappie ? Lundi soir, la discussion autour des orientations budgétaires a été l’occasion d’inscrire dans une liste : aménagement de l’espace public de Kernoa, construction d’Ehpad, réhabilitation de Goas Plat, réhabilitation de la rue Gabriel-Le Bras, réaménagement des sports…

Quelles sont les priorités ?

Les élus ne pourront pas tout commander en même temps et devront trancher. Les recettes des communes proviennent essentiellement des subventions de l’Etat, qui sont restées stables de 2017 à 2021. “Compte tenu du niveau global des demandes d’investissement (plus de 3 millions d’euros), des arbitrages seront nécessaires pour boucler le budget primitif 2022”, ajoutent les élus. Pour trancher, ils privilégieront les investissements répondant « aux exigences de sécurité des biens et des personnes dont ont la charge les élus et aux préoccupations des habitants de Baimbo dans leur vie quotidienne ».

Dès lors, les travaux de voirie et les réseaux d’eaux pluviales occupent nécessairement une place de choix dans la liste des priorités. Des travaux sur des bâtiments (écoles, centre de loisirs, musée, salle des fêtes, etc.) et des travaux prévus sur des ouvrages d’art (canal Quinic, pont Goudelin, piscine de Tossen, etc.) complètent cette liste. Travailler dans les espaces publics (cimetières, stades, parkings, etc.) est également une priorité.

Les stades sont une priorité pour les élus. Il est situé à Kernoa. Les élus prévoient également d’investir dans l’aménagement des espaces publics de ce quartier. (Télégramme/Eric Rano)

« Penser à la réorganisation »

Après cette émission, Caroline Olivero s’est exprimée au nom de l’opposition : “Emprunter moins pour réduire la dette de la ville. Vous réduisez la dette mais créez des emplois. Malheureusement.” Puis la majorité s’est interrogée sur la fermeture de l’état civil samedi matin et a pointé du doigt la course aux allocations. Le conseiller financier, Jay Croissant, a repris intégralement les rendez-vous. “Il y a une vraie question concernant la stratégie salariale”, a ajouté la maire de Pembol, Fanny Chabi.

Inventaire du personnel terminé. Il permettra de “penser à la réorganisation” avec une volonté d’améliorer le service rendu au public. Lors de la clôture du CSD, Fanny Cappie a rappelé que cette décision avait été prise après le diagnostic. Dans le même temps, les heures de travail ont été augmentées en semaine.

Jay Croissant a également souligné que Paimpol ne retrouvera sa capacité de financement qu’en 2026. En attendant, il faut “améliorer la gestion du patrimoine immobilier. Il est indispensable d’envisager les transmissions sans fragiliser significativement le patrimoine de la ville”.

Dans la course aux subventions, Fanny Chappie a fait part des mêmes inquiétudes que Caroline Olivero, dénonçant “l’effet soudain. Il ne faut pas que ça dénature nos plans”. Cette discussion sur le routage budgétaire a aussi été l’occasion de pointer “une mauvaise surprise. Nous avons fixé une étude sur le troisième bassin, datant de 2008, à 460 000 €. Nous allons l’amortir sur cinq ans. C’est très lourd”, conclut-il. Fanny Chappé.

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